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APPEL A COMMUNICATION

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L’UNIVERSITE/TAIRE ET LA SOCIETE AUJOURD’HUI : Quelles influences mutuelles ? Quels impacts ?

L’ACAREF en collaboration avec ses partenaires universitaires d’Afrique, d’Europe et de l’Amérique du nord (Canada) organise la 3e Edition du Congrès Mondial des Chercheurs/Experts Francophones (CMCEF 2023) qui se tiendra en itinérance dans trois (03) villes de l’Afrique de l’ouest : LOME-COTONOU-PARAKOU.

Il est question ici d’un rendez-vous d’échanges d’expériences et de mutualisation des compétences en vue d’impacter davantage les humanités francophones. En effet, depuis un certain temps maintenant, la question des apports concrets des université francophones à leurs sociétés est au cœur des préoccupations des uns et des autres (universitaires, sociétés civiles, gouvernements). Cette question interpelle plus d’un ; et les cris et appels à revisiter le l’université sont de plus en plus réguliers. Si le phénomène est très présent au Nord, il ne l’est pas moins au Sud. Ce congrès se propose donc d’interroger l’université/l’universitaire (notamment les domaines des Lettres, Langues et les Sciences sociales /humaines) sur ses relations avec la société et de se faire l’écho des avancées de la recherche francophone et ses réels impacts pour la société.

L’ACAREF : qui sommes-nous ?

L’ACAREF : Un réseau de promotion des recherches francophones (www.acaref.net)

L’ACAREF est une structure de mutualisation et de coopération entre enseignants, enseignant-chercheurs, chercheurs et experts dans une perspective pluri/transdisciplinaire. L’ACAREF est née de la synthèse des rencontres qui ont eu lieu entre chercheurs de différentes spécialités et de différentes nationalités au cours des années 2015-2018 à l’Université de Legon, Accra, au Ghana, à l’initiative du Laboratoire DELLA.

L’ACAREF agit comme une force de changement et de progrès par sa contribution intellectuelle, culturelle et scientifique à l’épanouissement de la société. Elle exerce ses activités dans tous les champs du savoir en rapport avec les langues et les cultures, et rayonne en rassemblant des travaux de chercheurs et d’experts qu’elle partage et diffuse de par le monde.

L’ACAREF exerce un rôle de leader, de rassembleur et de partenaire auprès des centres de recherche, des chercheurs, des organismes communautaires et des instances gouvernementales, dans le but de promouvoir une plus grande connaissance de la situation de la langue française et des langues africaines, et une meilleure compréhension des enjeux prioritaires qui les concernent. L’ACAREF s'engage à rendre publics, en collaboration avec ses partenaires, des travaux d’enseignement et de recherche pertinents pour le développement et la connaissance de ces langues et de ces cultures.

Par la pertinence et la qualité des recherches qu’elle diffuse, la force de ses partenariats et l’expertise de son Comité Scientifique et de son Conseil d’Administration, de ses membres actifs et de ses membres associés, l’ACAREF s’offre comme un creuset de réflexion scientifique en Afrique et à travers le monde et entend, de ce fait, se positionner comme une référence incontournable sur la scène de la recherche dans les domaines connexes à la langue française et aux langues et cultures africaines.

L’ACAREF agit pour la défense et la liberté de pensée et d'expression dans l'exercice de ses fonctions de diffusion des recherches basées sur la valeur critique du travail intellectuel et sa portée sociale

L’ACAREF, un réseau à plusieurs points focaux…

La force de l’ACAREF réside également dans sa forte représentation dans plusieurs pays d’Afrique (40 pays représentés au total) et aussi en Europe, au Canada. Le réseau est né au Ghana, Accra où il est formé un bureau local. Actuellement, le bureau de coordination Afrique est basée à Lomé au Togo.

 

Mise en contexte de l’appel

Le présent projet de congrès se propose d’aborder un sujet d’une actualité bien brulante : les relations entre l’université ou l’universitaire et la société. Il est question en effet, d’interroger les retombées économiques, sociales, politiques et culturelles de l’université et/ou de l’universitaire pour « son » canton et « sa » ville, « son pays » ; bref pour sa société qui l’a vu grandir et qu’il voit grandir aussi. En termes plus précis, comment la société perçoit-elle le monde universitaire et l’ensemble des disciplines scientifiques que couvrent les universités ? L’université/taire répond-elle/il aux aspirations profondes des sociétés dans lesquelles il vit (formations universitaires et les besoins du marché de l’emploi ; formations universitaires et impacts sociaux…). Autrement, comment ces deux mondes s’influencent-ils mutuellement ? Il sera, là, question d’étudier l’utilité pratique/réelle pour la société des différentes disciplines enseignées dans les universités et les grandes écoles. S’il est vrai que l’université remplit un rôle spécifique dans la société comme une institution indépendante dans laquelle un enseignement et une recherche sans contraintes « utilitaires » sont menés, il n’en demeure pas moins vrai qu’elle contribue à l’autoréflexion de la société, permet une confrontation d’idées et joue un rôle culturel en lien avec la société : La responsabilité sociale des universités est en jeu.

D’un autre côté se trouve la délicate question de l’utilité pratique de la formation des étudiants aussi dans les branches dites des « Lettres, Langues et Sciences Sociales / humaines ». Cette question suscite une grande diversité des voix et points de vue ; et en débattre à un congrès mondial inter/pluridisciplinaire est un pas vers un apport d’éclairages importants et non négligeables.

 Le Congrès mondial des Chercheurs/Experts Francophones :

UN CONGRÈS PASSIONNÉ…

Ce congrès peut être qualifié de « passionné » de par sa thématique brûlante et pertinente. En effet, les conférences et les communications porteront sur la récurrente question de l’utilité réelle de l’université/taire pour sa société avec un regard axé sur les lettres, langues et sciences humaines en francophonie. En clair, le présent congrès repose précisément sur le principe des recherches et études francophones conçues et vécues comme vecteurs d’enthousiasme, d’innovation, de diversité, de pluralité, de dialogue et d’émergence pour que le monde tourne mieux et que son concert ne devienne ni monotone ni cacophonique.

UN CONGRÈS PLURIDISCIPLIANIRE…

Le congrès se propose d’interroger les Lettres et les Sciences sociales / humaines sur leurs apports à l’Humanité. De ce fait, le présent congrès se veut un rendez-vous pluriel et pluridisciplinaire et se concentrera sur une thématique qui sera creusée sur la base d’une série de symposiums issus des différents domaines des Lettres et des Sciences humaines/sociales. Ces symposiums ne viseront pas seulement les expériences isolées des participants (chercheurs ou d’enseignants-chercheurs, experts ou praticiens) mais aussi les relations personnelles que chacun d’entre eux entretient avec les autres disciplines, d’une part et avec la société d’autre part. Pour ce faire, les communications porteront sur tous les champs disciplinaires des domaines suivants :

1 CONGRES, 5 AXES GENERAUX

  1. La responsabilité sociale/sociétale des universités : enjeu continental/ enjeu intercontinental

  2. Les universités francophones en Afrique VS les universités françaises : complémentarité- discordes- perspectives

  3. Le système LMD et les programmes d’enseignement dans les universités pour quelles utilités sociétales ? Regards introspectifs/ rétrospectifs

  4. L’administration des universités publiques/privées : gestion et défis

  5. Enseigner à l’université aujourd’hui : réalités, défis et perspectives

Ces axes doivent donner lieu à des regards et des discours croisés : université et société, pour éviter que les débats portent essentiellement sur une vision universitaro-centrée. Ainsi, ces axes sont ouverts aussi bien aux universitaires qu’aux acteurs de la société (collectivités territoriales ; centres de formation professionnelle ; entreprises…). Pour mieux creuser ces axes généraux qui englobent des questions à dimensions plus larges, le congrès se concentrera sur des axes thématiques plus précis. Toutefois, il est important que les interventions dans les axes thématiques ne s’écartent pas des axes généraux. Au contraire, elles doivent permettre d’en avoir une vision plus pointue.

Axes thématiques

Thématique 1 : Les lettres, langues et arts pour quelles utilités sociales/sociétales ?

Cette thématique traite des composantes suivantes :

  • Les belles Lettres dans nos sociétés actuelles

  • La cohabitation des langues et la question du développement durable

  • La problématique de la/des langue(s) d’enseignement en Afrique

  • Le plurilinguisme européen Vs le plurilinguisme africain

  • Les Académies de langues en Afrique : quels rôles ? quels impacts ?

  • La place des arts visuels/audio-visuels/ plastiques dans le monde numérique actuel

Thématique 2 : Les sciences sociales/humaines : vues de l’intérieur, vues de l’extérieur

Cette thématique se propose d’aborder les différents domaines d’intervention en sciences sociales et humaines (Géographie, Histoire, Education et Formations, Science politique, sociologie, anthropologie, psychologie…) avec un spectre sensibilité plus large, afin d’en relever l’influence mutuelle entre ces domaines et la société. Il sera essentiellement question de porter un double regard sur l’utilité réelle de ces disciplines pour la société. Une analyse intérieure (celle du spécialiste lui-même) et une analyse extérieure (celle de la société) seront mises en exergue.

  • La Géographie dans tous ses sens

  • Histoire des peuples et la question du développement durable

  • Education et Formations : mise et remise en question

  • Science politique : regards pluriels

  • Relations internationales : Les organisations internationales et leurs réelles contributions au maintien de la paix dans le monde.

  • Sociologie, anthropologie, Psychologie et la question du développement durable à travers le monde.

Thématique 3 : Les humanités francophones aujourd’hui : pour quoi faire ?

La francophonie, avant-hier symbole du colonialisme, hier du libéralisme, apparaît aujourd’hui comme un espace linguistique de dialogue des cultures et de coopération. Et c’est sous cet angle qu’il faudra comprendre cette thématique 3 qui interroge au sujet de l’importance des humanités francophones. Il faut en effet rappeler que la francophonie culturelle a d’abord été un outil majeur de la décolonisation et, de ce fait, s’est dessinée à l’image d’une entité au sein de laquelle tout le monde se retrouve en égale dignité, et non pas un cercle au centre duquel trônerait en maître (une France néocoloniale) et avec en face des sujets (les autres pays francophones surtout d’Afrique). Pour mieux comprendre cet axe de recherche, creuser le sujet à travers les déclinaisons suivantes s’avèrent important :

  • Politiques sociales et économiques en Afrique francophone

  • La F/francophonie dans tous ses sens…

  • Relations Afrique-France-Afrique et les humanités francophones

  • Systèmes éducatifs en Afrique, de l’école primaire à l’Université : quelle(s) autonomie(s) ?

 

Propositions d’interventions

Toutes les propositions d’interventions devront s’inscrire dans l’une de ces thématiques et être envisagées dans une perspective pluri/transdisciplinaire. Les propositions attendues peuvent prendre la forme de communications individuelles ou d’ateliers coordonnés par un ou deux responsables. Les propositions de posters et d’exposition de livres sont également les bienvenues. Ces propositions s’inscriront de fon privilégiée dans les axes thématiques définis par lACAREF.

Format des propositions de communication

Format des propositions individuelles : résumé en français (500 caractères) ; brève présentation du ou des intervenant-e-s mentionnant leur rattachement institutionnel éventuel et leurs coordonnées ainsi que leurs principaux axes de recherches.

Format des propositions d’ateliers : résumé de 500 caractères en français de la problématique générale de l’atelier ; résumés en 2000 caractères des quatre communications composant l’atelier ; brève présentation du ou des intervenant-e-s mentionnant leur rattachement institutionnel éventuel et leurs coordonnées ainsi que leurs principaux axes de recherches.

Format des posters : résu de 500 caractères en français de la problématique générale du poster.

NB : Les participants devront mentionner, au bas du titre de leur communication, la thématique du congrès à laquelle se rattache leur communication.

 

Votre contribution doit être envoyée au Comité d’Organisation à l’adresse suivante :

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site web : www.acaref.net

Un congrès aux objectifs ambitieux, mais possibles…

Ouvert à toutes et à tous, chercheurs confirmés, jeunes chercheurs, doctorants, ce congrès articulera séances plénières et ateliers. Ambitieux, le congrès se propose d’accueillir jusqu’à 500 participants pour animer les différents symposiums étalés sur 6 jours. Chaque symposium comptera entre 20 et 50 communications sur la durée du congrès, soit environ 1520 communications menées en ateliers parallèles avec des moments de dialogue et de synthèse bien définis et ménagés. Des espaces seront aussi prévus pour des expositions (posters, livres, objets d’art) à l’intention des participants qui préfèrent communiquer leurs expériences et leurs projets de cette manière.

Il faut préciser que le congrès comportera des conférences, en séances plénières, qui seront animées par les organisateurs et leurs différents partenaires institutionnels ainsi que par des experts de la francophonie : écrivains, scientifiques et politiques.

Des conférences semiplénières, communes à plusieurs symposiums seront aussi au programme du congrès. Elles sont destinées à explorer les lignes transversales entre les différents symposiums afin d’en déduire des approches interdisciplinaires et de lancer de nouvelles pistes de réflexions.

Cette rencontre internationale a plusieurs objectifs :

  • Contribuer à la valorisation et à une plus large diffusion des recherches francophones, à leur visibilité internationale,

  • Faciliter la coordination institutionnelle de ces recherches et de nouvelles formes de coopération,

  • Encourager l’émergence de nouvelles thématiques ainsi que les approches interdisciplinaires et transversales au sein des Lettres et des Sciences humaines et sociales.

  • Faire découvrir les pertinences des universités de l’intérieur au sein des pays africains.

UN CONGRÈS, une innovation : son caractère itinérant

Le congrès de l’ACAREF, édition 2023 se veut un congrès itinérant. Trois villes d’Afrique accueillent, l’une après l’autre, les manifestations scientifiques du CMCEF 2023 : Lomé au Togo d’une part, Cotonou et Parakou au Bénin de l’autre.

La ligne Lomé-Cotonou-Parakou est très desservie par plusieurs compagnies de transport routier bien équipées et confortables. Même si le voyage en car entre les trois villes peut paraitre long, il y a de quoi ne pas s’ennuyer et le trajet finit généralement par se raccourcir.

 UN CONGRÈS SCIENTIFIQUE ET AUSSI TOURISTIQUE…

Le CMCEF 2023 peut être qualifié de congrès scientifico-touristique de par la volonté des organisateurs d’animer un congrès « ambulant » qui allie science et visites. En effet, sur la route Lomé-Cotonou-Parakou, il y a plusieurs sites touristiques que le voyageur pourra découvrir. De la belle plage sablonneuse de Lomé en passant par son grand-marché (et le marché des fétiches) et sa zone portuaire aux eaux profondes, à la Maison des Esclaves d’Agbodrafo, le Grand-Lomé offre, rien que sur le corridor en direction de Cotonou, une variété de sites à découvrir. Il en est de même pour le Bénin, où la ville de Ouidah (ville historique avec sa route des Esclaves), ou le nouveau musée des « objets restitués », les villes d’Abomey et de Bohicon avec leurs sites archéologiques (Agogohinto), les collines de Dassa-Zoumè, le fleuve Ouémé et les Mamelles de Savè, la ville de Tchaourou, offrent une diversité de paysages attrayants et pittoresques tout au long du parcours en direction de Parakou au nord-Bénin.

Le congrès de novembre 2023 se propose de ne pas faire manquer ces occasions de découvertes aux participants de cette édition. Ainsi, les trajets entre ces trois villes qui accueillent le congrès, ne seront pas des trajets plats mais plutôt des aventures scientifico-tourstiques. Ce parcours de Lomé via Cotonou en route pour Parakou sera marqué par plusieurs escales touristiques pour non seulement éviter de faire un voyage plat ; mais aussi pour faire découvrir la dimension profonde d’une partie de l’Afrique de l’ouest : le Togo et le Bénin, donnant ainsi un caractère touristique au congrès….

UN CONGRÈS FÉDÉRATEUR…

Le congrès s’inscrit dans la vision globale de l’ACAREF : rassembler les enseignants, enseignant-chercheurs, chercheurs et Experts dans une perspective pluri/transdisciplinaire afin de mutualiser et diffuser leurs travaux de par le monde. Au-delà de cette vision, le congrès se propose de réunir un ensemble d’institutions universitaires, d’organismes internationaux, d’associations et de réseaux de chercheurs et/ou d’experts afin d’interagir pour un meilleur impact sociétal.

C’est dire que toutes les organisations participantes vont « libérer » leur force et savoir-faire pour imprimer au congrès son caractère fédérateur. Pour y parvenir, les organisateurs du congrès sont en contact avec les institutions, les associations et les réseaux. La liste reste ouverte à bien d’autres encore, pour faire de ce congrès un rendez-vous non seulement mondial mais fédérateur.

UN CONGRÈS FESTIF

L’une des particularités de ce congrès, c’est le caractère festif que les organisateurs veulent lui donner. En effet, le présent congrès refuse de s’enfermer dans une tour d’ivoire universitaire souvent caractérisée par des journées essentiellement académiques. Il se fixe pour objectif de créer non seulement un cadre de réflexions et de débats scientifiques mais aussi un rendez-vous festif. Ainsi, plusieurs activités de distractions telles que des tours de ville, des sorties libres, des soirées culturelles animées par des étudiants et autres associations culturelles etc., meubleront le programme du congrès. Les trois villes qui accueillent les congressistes s’y prêtent bien… A en croire les bonnes langues, alors que Lomé est la Capitale où tout se donne, Cotonou la Capitale du mystère africain, Parakou est la capitale de l’ambiance du Bénin.

 

DATES, LIEU ET LANGUES DU CONGRÈS

Dates : 17 au 24 novembre 2023

 Lieu : LOME (TOGO), COTONOU & PARAKOU (BENIN)

 1ére Phase : Lomé (TOGO)

2ème Phase : Abomey Calavi, Cotonou (BENIN)

3ème Phase : Parakou (BENIN)

 

 Calendrier global

Etapes/ Villes

Dates

Activités

16 NOVEMBRE 2023 : ARRIVEE & ACCUEIL DES PARTICIPANTS

 

Lomé – Togo

 

17 et 18 novembre

  • Ouverture du congrès

  • Animations de Panels 1 et 2

19 NOVEMBRE : VOYAGE VERS COTONOU

 

Cotonou - Bénin

 

20 et 21 novembre

  • Conférence plénière 2

  • Animations de Panel 3 et 4

22 NOVEMBRE : VOYAGE VERS PARAKOU

 

Parakou - Bénin

 

23 et 24 novembre

  • Conférence plénière 3

  • Animations de Panel 5 et 6

25 NOVEMBRE : VOYAGE RETOUR VERS LOME

 

LANGUE DU CONGRÈS

Les communications sont prioritairement attendues en français. Cependant, des contributions en anglais pourraient aussi être acceptées mais les intervenants auront à fournir la version finale de leur texte traduit en français.

 

COMMENT PARTICIPER A CE CONGRES ITINERANT ?

 

Trois options de participations s’offrent aux Congressistes :

 

  1. OPTION BOUT-EN-BOUT

C’est l’option de participation aux activités du congrès à toutes les phases du rendez-vous ; c’est-à-dire de l’ouverture à Lomé (Togo) à la clôture à Parakou en passant par Cotonou.

 

  1. OPTION MI-PARCOURS

C’est choisir de rejoindre le congrès à un point quelconque de l’itinéraire et continuer le parcours avec les autres congressistes possible.

  1. OPTION POINT UNIQUE

Ici, le participant choisit de ne rejoindre le congrès qu’à un point unique de l’itinéraire : Lomé ou Cotonou ou Parakou

DATES IMPORTANTES A RETENIR!!!

 

  • Dates du congrès : 17 au 24 novembre 2023

  • Lancement de l’appel : 15 décembre 2022

  • Date limite de réception des propositions : 15 mai 2023

  • Réponses : 30 mai 2023

  • Début des inscriptions : 1er juin 2023

 

INSCRIPTIONS AU CONGRES

 

Du 1er juin au 31 juillet 2023

 

Statut des participants

Inscriptions au congrès

Inscriptions au voyage + visites

Inscriptions au logement

Total

Congrès Mondial des Chercheurs et Experts Francophones (CMCEF) - 2023

Membres de l’ACAREF/DELLA

30.000fcfa + 5000 (46 euros)

30.000fcfa

(46 euros)

45.000fcfa + 5000

(70 euros)

105.000fcfa

(162 euros)

Membres d’une institution affiliée au CAMES et autres affiliations africaines

45.000fcfa

(70 euros)

30.000fcfa

(46 euros)

50.000fcfa

(92 euros)

125.000fcfa

(185 euros)

Membres d’une institution non africaine et autres participants

55.000fcfa

(84 euros)

30.000fcfa

(46 euros)

60.000fcfa

(85 euros)

145.000fcfa

(220 euros)

Doctorants/Mastérants

25.000fcfa

(38 euros)

30.000fcfa

(46 euros)

45.000fcfa

(70 euros)

100.000fcfa

(152 euros)

 

A partir du 1er août 2023 !!!

Statut des participants

Inscriptions au congrès

Inscriptions au voyage + visites

Inscriptions au logement

Total des frais d’inscription

Congrès Mondial des Chercheurs et Experts Francophones (CMCEF) - 2023

Membres de l’ACAREF/DELLA

40.000fcfa (62 euros)

30.000fcfa

(46 euros)

50.000fcfa

(76 euros)

125.000fcfa

(185 euros)

Membres d’une institution affiliée au CAMES et autres affiliations africaines

55.000fcfa

(84 euros)

30.000fcfa

(46 euros)

60.000fcfa

(85 euros)

145.000fcfa

(220 euros)

Membres d’une institution non africaine et autres participants

65.000fcfa

(92 euros)

30.000fcfa

(46 euros)

70.000fcfa

(100 euros)

165.000fcfa

(252 euros)

Doctorants/Mastérants

35.000fcfa

(55 euros)

30.000fcfa

(46 euros)

50.000fcfa

(62 euros)

115.000fcfa

(175 eurso)

 

NB : Les frais d’inscription au congrès couvrent la mallette du congrès, les pause-café, les déjeuners + le trajet Lomé – Cotonou – Parakou (en A/R) + au cas échéant, les frais de logement.

 

Comités organisateurs/Pays

 

Lomé (Togo)

Dr. GBANDI Nabine

Dr. TANAÏ Aboubakar (MC)

Dr. LARE Babenoum

Dr. TCHAGNAOU Akimou

 

Cotonou (Bénin)

Pr Julien Koffi GBAGUIDI,

Dr (MC) Charles Dossou LIGAN

Dr Nina GBETO

Dr Laurent ATCHIKPA

Dr Djibril BOUSSOU

Dr Jules AYIGBANVI

 

Parakou (Bénin)

AGUESSY Yelian Constant (MC),

AGOINON Norbert (MC),

HADONOU Julien (MC),

LAWANI Ayouba (AM),

ADJAGBO Kintossou Armand (MA),

BABALOLA Clément (MA),

GNELE Edgar José (PT)

 

Comité scientifique international

- AFELI Kossi Antoine, Université de Lomé, Togo

- AGOINON Norbert, Université de Parakou, Bénin

- AGRESTI Giovanni, Université Bordeaux Montaigne, France

- AGUESSY Yelian, Université de Parakou, Bénin

- AKASI Clément, University of Howard, USA

- BLANCHET Philippe, Université de Rennes 2, France

- DAO Yao, Université de Lyon 2, France

- DEVRIESERE Viviane, Isfec Aquitaine, Bordeaux France

- DOSSOU Paulin Jésutin, Université Parakou, Bénin

- FAULKNER Morgan, St Francis Xavier University Antigonish, Canada

- ELHADJI YAWALE MAMAN, Université de Zinder, Niger

- GBAGUIDI Koffi Julien, Université d’Abomey Calavi, Bénin

- GNELE Edgar José, Université de Parakou, Bénin

- KOUDJO Bienvenu, Université d’Abomey Calavi, Bénin

- LEMAIRE Eva, Université d’Alberta, Canada

- LEZOU KOFFI Aimée-Danielle, UFHB, Abidjan, Côte d’Ivoire

- LIGAN Dossou Charles, Université d’Abomey Calavi, Bénin

- NUTAKOR Mawushi, Université de Legon, Ghana

- RICHEVEAUX Marc, Institut CEDIMES, France

- SLAOUI LAMIAE, Centre Régional des Métiers de l’Education et de la Formation, Fès, Maroc

- SORBA Nicolas, Université de Corse, France

- SOW N’diémé, Université e Ziguinchor, Sénégal

- TANAI Aboubakar, Université de Lomé, Togo

- TCHAGNAOU Akimou, Université André Salifou de Zinder., Niger

- TCHEHOUALI Destiny, Montréal, Canada

- TREMBLAY Christian, OEP, Paris France

- TUBLU Yves, CELHTO UA Niamey, Niger

- VAHOU, K. Marcel, Université FHB, Cocody, Côte d’Ivoire

- YEBOUA Kouadio D., ENS UFH Côte d’Ivoire

- YENNAH Robert, Legon University, Ghana