UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR SENEGAL
Les linguistes du Sénégal et plus précisément ceux de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, qui sont en poste au CLAD (Centre de Linguistique Appliquée de Dakar), au département de Linguistique et de sciences du langage et au Laboratoire de Linguistique de l’IFAN (Institut Fondamental d’Afrique Noire), organisent le premier colloque international de linguistique de Dakar (CilDak-1) du 16 au 18 mars 2023 à Dakar au sein de l’Université Cheikh Anta Diop. Le thème retenu pour le colloque est le suivant :
″ LA DESCRIPTION DES LANGUES EN AFRIQUE : ENTRE DONNEES ET THEORIES″
La description d’une langue donnée est un véritable pensum pour celui qui l'entreprend. Les pièces de ce puzzle que l'on appelle "système (général) d'une langue donnée" ne se rassemblent en un tout cohérent, qu’au prix de longues observations et analyses et, parfois même, après des recoupements avec d'autres langues, apparentées ou non.
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COLLOQUE INTERNATIONAL
« Enseignement en français en contexte plurilingue en Afrique francophone subsaharienne »
Cotonou, UAC/Bénin du 07 au 09 juillet 2022
Argumentaire
Ce colloque international a pour objectif de réunir des chercheurs en éducation, en didactique, en linguistique et en sociolinguistique, afin de partager les recherches éclairant la problématique de l’enseignement en français en contexte plurilingue en Afrique francophone subsaharienne. Cette question intéresse les pratiques didactiques, mais aussi les curricula et les politiques éducatives, ainsi que les pratiques sociolangagières dans les sociétés plurilingues quichoisissent le français comme langue principale d’enseignement. En effet, les systèmes éducatifs, de la plupart des pays africains francophones subsahariens, sont structurés à partir d’un curriculum en français langue officielle et de scolarisation dans un contexted’analphabétisme variable selon les pays. Avec une population sans cesse grandissante, parlant plusieurs langues, ces pays doivent faire face à de nombreux défis portant sur l’articulation des langues nationales au français et ce, en raison du fait que la langue de scolarisation joue un rôle important dans l’acquisition des compétences scolaires par les élèves. Cette problématique qui tourne autour de la cohabitation des langues en milieu scolaire et éducatif, mais aussi dans la société toute entière, a été formulée par l’UNESCO en ces termes :
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COLLOQUE INTERNATIONAL
Sous le Parrainage du Ministère des Arts et de la Culture du Cameroun
THEME : LES ENJEUX DES INDUSTRIES CULTURELLES ET CREATIVES
POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE
Du 23 au 26 juillet 2022 à Yaoundé-Cameroun
CONTEXTE
Selon les statistiques des agences des Nations unies, la demande mondiale de biens culturels croît régulièrement depuis plus de vingt ans à des taux allant à 6%. En conséquence, le dynamisme des échanges dans ces filières constitue, pour les pays du Sud, une opportunité à saisir pour bénéficier des retombées positives de la mondialisation. Toutefois, ce dynamisme des échanges mondiaux de biens culturels est très concentré et déséquilibré. L’industrie culturelle et créative est considérée comme le secteur de l’économie mondiale qui connaît la croissance la plus rapide, avec un taux de croissance estimé à 7% du produit intérieur brut mondial (PIB). Le secteur de la culture en Afrique absorbe de plus en plus la population active en créant des emplois, en générant des revenus et en contribuant ainsi à la lutte contre la pauvreté. L’Afrique dispose d’un vivier impressionnant de créateurs capables d’alimenter les principales filières économiques de la culture même si parfois, des défis restent à relever au niveau de la qualité des œuvres proposées. De plus, elle regorge un patrimoine culturel important tant du point de vue matériel qu’immatériel. Mais, force est de constater que les structures organisationnelles devant combiner ces facteurs avec un savoir-faire technique et managérial et des capitaux pour en faire des biens et services de qualité, en quantité suffisante, restent de faible capacité. Ce secteur industriel encore embryonnaire en Afrique, le champ culturel et créatif constitue un levier économique considérable. Les industries culturelles et créatives africaines (ICC) sont porteuses d’innovation sociale et génèrent de l’impact au sein de leurs communautés. L’UNESCO rapporte que le commerce mondial des biens et services créatifs a enregistré 624 milliards de dollars en 2011, soit plus du double entre 2002 et 2011. Dans les pays en développement, la croissance des exportations de ces services a été en moyenne de 12% par an entre 2002 et 2011, faisant ainsi de la culture un outil puissant d’éradication de la pauvreté, et contribuant à
atteindre l’objectif de réduction du nombre de personnes vivant avec moins de 1,25 dollar par jour à 3% de la population d’ici 2030. Non polluant et illimité dans ses ressources, ce secteur représente une opportunité pour construire un monde plus durable et équitable.
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UNIVERSITÉ ASSANE SECK – ZIGUINCHOR
UFR Des Lettres, Arts et sciences humaines - Centre de Recherche Interdisciplinaire sur les Langues, les Littératures, l’Histoire, les Arts et les Cultures
Appel à communication du Vème Colloque international du CREILHAC
8-10 décembre 2022
« Postmodernisme, Humanités et sociétés en Afrique »
Argumentaire
La fin du XXème et le début du XXIème siècle sont marqués par le « phénomène postmoderne » (Yves Boisvert : 1996). En effet, la querelle idéologique qui oppose Jean François Lyotard et Jurgen Habermas au début des années 1980 sur le concept théorique du postmodernisme continue d’alimenter les idées, les débats et les productions scientifiques et culturelles du XXIème siècle. Ce conflit intellectuel débouche sur une opposition entre partisans de la modernité et ceux de la postmodernité sans pour autant apporter une réponse efficiente aux problèmes qui se posent à l’humaine condition. On se retrouve donc dans une situation d’impasse sans précédent sans être réellement édifié. Aussi est-il intéressant de se poser certaines interrogations à ce sujet. Vit-on dans l’ère postmoderne ? Quels en sont les manifestations ? Le postmodernisme est-il une philosophie, une idéologie du futur ?
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"Les nouveaux défis de l'anthropologie et de la sociologie rurale pour un développement durable en Afrique"
Colloque international pluridisciplinaire
Du mercredi 16 au vendredi 18 novembre 2022
Lieu : Université d’Abomey-Calavi (Bénin)
1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION
1.1. Désintérêt des études pour la ruralité en Afrique
Au lendemain de la période des indépendances en Afrique, nombreux sont les pays qui se sont lancés dans les politiques d’appropriation des connaissances scientifiques, qui jadis, relevaient de l’apanage exclusif des puissances coloniales (P. Diouf, 2000). A l’instar des autres domaines de connaissances, ceux relevant des sciences sociales et humaines ne sont pas occultés. Parmi ces dernières, en l’occurrence les travaux de recherche portant sur le monde rural avaient un choix prépondérant et s’inscrivaient dans une vision développementaliste.
L’intérêt pour l’analyse de la « ruralité » s’est toutefois étiolé au fil des années. Progressivement, il est remplacé par d’autres objets scientifiques portant en leur sein de nouvelles préoccupations, et donc de nouveaux défis qu’imposaient l’accélération et l’accentuation de l’urbanisation dans ces pays (A. Morin, 2000).
La plurivocité des dynamiques internes inhérentes aux sociétés africaines portées par les politiques publiques a davantage affaibli le pilier dorsal de développement conféré à la ruralité. A ce constat, s’ajoute l’élaboration des politiques de coopération pilotées de l’extérieur par les Partenaires Techniques et Financiers (J-P. Olivier de Sardan, 2021), dont le relais est assuré à l’interne dans un sens de mobilisation de ressources vers d’autres problématiques faisant objets de recherche.
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Le laboratoire Langage et Société-URAC 56
Organise un colloque international sur le thème
« La didactique des langues et des cultures, entre recherche et intervention, à l’épreuve
des bouleversements contemporains du monde »
Faculté des Langues, des Lettres et des Arts, Université Ibn Tofaïl
Kénitra, le 10 juin 2022
Argumentaire
Le monde change sans arrêt sous l’influence de plusieurs facteurs politiques, économiques, climatiques, sociaux, sanitaires, technologiques, etc. donnant lieu à de profondes mutations planétaires. Un ordre international nouveau s’invente, et partout, les réformes politiques, économiques, sociales et éducatives tentent de s’adapter au changement pour faire face aux défis multiformes lancés à l’humanité. Cependant, cet ordre est tiraillé entre des forces contraires, celles des espoirs de la mondialisation et de l’ouverture internationale d’un côté, et celles du repli et de la fragmentation identitaires de l’autre. En effet, malgré les transformations provoquées par la chute du mur de Berlin, la fin de la guerre froide et la résolution de certaines tensions géopolitiques, et même si de nombreuses crises ont connu un début de règlement, de nombreux conflits couvrent l'ensemble du globe et menacent encore l’équilibre du monde. Ces dernières décennies ont été marquées par les plus grands massacres de l’humanité : les guerres civiles et les génocides perpétrés dans tous les coins de la planète, en Afrique, dans le Golfe, au Yémen, au Moyen-Orient (Liban, Syrie), en Russie… Les conséquences liées aux conflits géopolitiques, aux guerres, au changement climatique, aux crises économiques et sanitaires ont façonné le monde par de nouvelles formes de circulation des individus (fuite des guerres, exodes, flux migratoires) donnant naissance à d’autres besoins de communication issus de contacts entre les langues et les cultures.
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APPEL A COMMUNICATIONS
XIXÈME EDITION DES JOURNÉES SCIENTIFIQUES INTERNATIONALES DE LOMÉ (JSIL-2022)
THEME :
Quelles recherche scientifique et innovations dans les universités et centres de
recherche africains pour l’atteinte de l’ODD 9 ?
Lieu : Campus universitaire de Lomé
Date : du 17 au 21 octobre 2022
Correspondance
Toute autre information en rapport avec les JSIL doit être adressée au Comité d’Organisation par le biais des contacts suivants :
Direction de la Recherche et de l’Innovation
Comité d’organisation des JSIL 2022
01 B.P. 1515 LOME 01
Tél : +228 22 25 40 76 /90 24 43 01/90 08 23 55
Site web: https://univ-lome.tg/ttps://univ-lome.tg/
Contexte et justification du thème
Le contexte de la crise sanitaire mondiale lié à la pandémie à corona virus (COVID-19) marqué par la fermeture des frontières, la paralysie des transports, la flambée des cours des marchandises, démontre aux pays africains très dépendants des produits manufacturés qu’il faut promouvoir la mise en place des infrastructures résilientes et durables, l’industrialisation et l’innovation pour faire reculer la pauvreté et améliorer la qualité de vie des populations. Ce défi est certes celui des gouvernants, mais il est aussi celui des chercheurs qui doivent proposer à leurs Etats respectifs les stratégies les plus innovantes pour le relever.
En se positionnant ainsi comme un think tank au service de leurs Etats dans un contexte de défi de tous ordres, les universitaires/chercheurs africains s’engagent au service de l’atteinte de l’Objectif de développement durable N°9 qui vise à assurer la mise en place d’une infrastructure résiliente susceptible de promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et qui encourage l’innovation. Ces réalisations devront être un moteur capable d’assurer le recul de la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie dans le monde, tout en ayant un impact mineur sur l’environnement. De façon spécifique, l’ODD 9 appelle à favoriser un appui financier, technologique et technique des industries et à encourager l’innovation et la recherche scientifique. Les universités et centres de recherches sont surtout concernés par la cible 9.5 qui les encourage à :
« Renforcer la recherche scientifique, perfectionner les capacités technologiques des secteurs industriels de tous les pays, en particulier des pays en développement, notamment en encourageant l’innovation et en augmentant considérablement le nombre de personnes travaillant dans le secteur de la recherche et du développement pour 1 million d’habitants et en accroissant les dépenses publiques et privées consacrées à la recherche et au développement d’ici à 2030 ».
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